GTranslate

Login | Register |

Knowledge Base

Search and create Best Practices, Resources, and Peer Reviews

Une solution pour la degradation du littorale aux Comores

Resource Type: 
Description: 

La gestion intégrée des zones côtières aux Comores


La gestion des zones côtières implique l’équilibre des activités environnementales, économiques et sociales tout en tenant compte de la santé humaine. Le concept de «gestion intégrée des ressources  côtières» est relativement nouvelle aux Comores, puisqu’apparu il y a moins de trente ans. La gestion rationnelle des côtes dans le contexte comorien recouvre un ensemble de problèmes interconnectés liés principalement à la croissance de la population le long des côtes du pays. Dans ces conditions, une stratégie sur la gestion intégrée des zones côtières (SGIZC) a été adoptée en 2009 et a fourni une structure formelle pour relever les défis de la croissance démographique continue dans les zones côtières. Sous la houlette du ministère en charge de l’environnement à travers la direction générale de l’environnement et des forêts, la Stratégie GIZC reste l’outil principal pour protéger le littoral comorien.


 Les objectifs de la Stratégie GIZC sont de : « préserver, protéger, développer, améliorer et restaurer, dans la mesure du possible, les ressources côtières ». Pour atteindre ces objectifs, les communautés des zones côtières devraient être équipées pour faire face au développement économique continu de la zone, tout en tenant compte de la gestion des ressources naturelles. Cela devrait assurer la stabilité de la côte, tant sur le plan environnemental qu'économique, ce qui n’est pas le cas de nos jours.


La SGIZC est fondé principalement sur six axes d’intervention qui sont :  


 Axe1 : soutenir l’utilisation rationnelle des ressources naturelles et le développement des solutions alternatives


 Axe 2 : sauvegarder, protéger la diversité biologique et les zones d’un grand intérêt écologique et ou culturel 


 Axe 3 : développer et ou actualiser les connaissances sur l’environnement


 Axe 4 : promouvoir une agriculture économiquement et écologiquement viable


 Axe 5 : promouvoir la conservation et la reconstitution du patrimoine forestier à travers une gestion rationnelle des ressources forestières


 Axe 6 : Mettre en place une gestion appropriée de l’espace marin et côtier


A travers l’axe d’intervention n°6, Il apparait ainsi que la protection des zones côtières nationales demeure une composante majeure de la politique nationale de l’environnement et que par conséquent, le plan de gestion des zones côtières n’est autre que la concrétisation de cette politique.  (Source : commission nationale  pour le développement durable (CNDD), Stratégie et Plan National  de Gestion durable des Zones Côtières des Comores, 2009)[houssoyni1] 


  1. Les spécificités insulaires des Comores

Les îles Comores sont ipso facto des entités essentiellement côtières. C’est la raison pour laquelle, la gestion intégrée des zones côtières (GIZC) y est importante. Le pays, à l’instar de tous les Petits États Insulaire en Développement (PEID), a des handicaps liés à sa petitesse spatiale, son éloignement du continent, son insularité, sa faible population, son marché économique étroit[1] et sa dépendance économique à quelques produits ou services pour l'exportation ou l'importation[2]. Mais aussi à l’exemple des autres PEID, les îles Comores  sont très vulnérables aux phénomènes naturels (ouragans, tremblements de terre, érosion, tsunamis, volcans, réchauffement climatique, élévation du niveau de la mer, etc.).


De ce fait, les Comores doivent protéger leurs littoraux et leurs zones côtières parce qu'ils constituent un capital naturel important pour le pays, susceptibles de procurer des revenus profitables pour un nombre important des communautés des zones côtières. L’’exploitation des zones côtières reste déjà incontestablement une source d’activités génératrice de revenus pour un grand nombre de la population et contribue fortement au développement de l’économie du pays. En raison de ses caractéristiques, l’Union des Comores a adhéré à des principes internationaux communs. Il s'agit notamment de la Convention de Carthagène (1983) élaborée sous les auspices du Programme des Nations Unies pour l'Environnement et de ses protocoles (OSP 1983, SPAW 1990 et LBS 1999[N2] ), du Sommet de la Terre (Rio 1992), de la Conférence mondiale sur le développement durable des petits États insulaires en développement (Barbade 1994), du Sommet mondial sur le développement durable (Johannesburg 2002), Convention LC 1972 relative à la règlementation de l’évacuation par immersion en mer à partir des navires ou d’aéronefs, de déchets d’origine terrestres, notamment des résidus industriels, Convention CLC PROT 92 du 05/01/01 relative à l’instauration d’une responsabilité objective pour les propriétaires de navires pétroliers qui auraient causé des dommages de pollution dans les eaux territoriales ou dans la zone économique exclusive, Convention OPRC 90 du 05/04/2000 de lutte opérationnelle contre les pollutions marines accidentelles et de la convention de Nairobi. Cependant l’Union des Comores a du mal à appliquer ces conventions dans le domaine de la gestion intégrée des zones côtières.


Il est important de souligner qu’il existe des divergences quant à la gestion des zones côtières comoriennes, pouvant s'expliquer principalement par la façon dont l'évaluation économique des zones côtières est considérée (ou n'est pas considérée) dans chaque île. Ainsi, aux Comores, la valeur des zones côtières n'est généralement pas estimée économiquement, car les biens et services qu'elles fournissent sont considérés comme non marchands et comme le dit l’adage comorien « toutes les ressources naturelles restent un don de Dieu » donc n'appartenant à personne. En conséquence, ces biens et services sont peu gérés ou gérés par défaut par une mosaïque d'autorités publiques (mairies et préfectures) qui se donnent le droit de livrer des autorisations d’extraction et d’exploitation. Par conséquent, la GIZC se concentre sur la coordination des programmes et services publics. De nos jours le capital naturel du GIZC ne joue pas concrètement un rôle important dans l'économie du pays, du fait que l’évaluation économique de la « production » de biens et services de la zone côtière ne sont pas assez développés.


Il est important de souligner que la GIZC peut devenir plus opérationnelle aussi bien dans la gestion elle-même que dans l'évaluation des intérêts des parties prenantes et des priorités politiques en termes d'aménagement du territoire, ne serait-ce qu’en mesurant les activités économiques liées à la gestion du littoral. Il s'agit donc de bien coordonner les politiques et de disposer de moyens humains et matériels suffisants pour le contrôle des stratégies de mise en œuvre. Il est évident que l'absence d'une politique de protection basée sur l'évaluation économique des zones côtières entrave la prise de conscience de la dégradation de l'environnement côtier et marin. Cela étant, c’est l’homme, en tant que principal responsable de la dégradation de l’environnement, qui en est aussi la victime. La pauvreté qui touche quatre Comoriens sur dix, soit 42, 4% de la population comorienne[3], représente une des principales menaces à l’environnement. À Anjouan où la pauvreté touche 46,6% de la population, l’écosystème de l’île a été fortement dégradé. Ainsi, la dégradation de l’environnement est principalement animée par le désir immédiat des populations à assurer leur survie. En pratique, la modification de l’environnement côtier pousse les pêcheurs à aller pêcher en haute mer, ce qui n’est pas sans conséquence quant à leur sécurité ainsi qu’à la sécurité de leur embarcation. La dégradation des côtes, à l’origine aussi d’une raréfaction de poissons en basse mer, pousse les pêcheurs à pratiquer la pêche au filet ou à la dynamite. Ces derniers, en plus de dégrader l’environnement, sont cause de conflits entre différentes communautés de pêcheurs.  


 


  1. Économies fragiles et vulnérables

Outre l’insularité, la taille du pays constitue un désavantage économique lié à ses ressources naturelles limitées qui ne sont pas absolus. Concilier développement, protection de la biodiversité et ressources naturelles reste quand même un challenge pour le pays. Quoi qu'il en soit, les îles Comores partagent un sentiment de vulnérabilité définit comme l'incapacité relative de ces territoires à fournir des ressources naturelles suffisant pour tout projet d’industrialisation ou de production de masse de produits manufacturés. Par exemple, la rareté des matériaux de constructions comme sables et gravas suscite une forte demande qui par la suite entraîne une surexploitation des zones côtières échappant à tout contrôle.  


La petitesse spatiale des Comores doublée de la forte croissance démographique demeure la première composante de la surexploitation du littoral. Elle est souvent associée à une faiblesse de ressources naturelles, à une dépendance en termes d'importation et d'exportation (monocultures, quelques produits industriels, tourisme) ou à la difficulté de bénéficier d'économies d'échelle. La petitesse spatiale limite également les ressources disponibles localement, en particulier pour élaborer et mettre en œuvre des politiques de gestion des zones côtières. Le manque des carrières de concassage des matériaux de construction (sables et gravas) fait augmenter les prix des matériaux de construction, et à cette occasion, les risques de surexploitation des ressources disponibles dans les littoraux du pays. Une autre caractéristique est la vulnérabilité aux catastrophes naturelles et leur impact sur les communautés vivant tout au long du littoral : ouragans, pluies, coulées de boue, tremblements de terre, tsunamis, vagues cycloniques, réchauffement climatique et élévation du niveau de la mer, etc.


Haut du formulaire


  1. Une forte interaction entre les populations et le milieu marin

Il est à rappeler que dans l’île d’Anjouan, l'environnement côtier est surexploité par l'homme[4]. Surtout les endroits de faible altitude dont la vulnérabilité se caractérise par l'élévation du niveau de la mer. Il suffit de faire quelques observations en se promenant en bord de mer pour constater les effets les plus immédiats de l'augmentation du niveau de la mer. Enfin, quand bien même les activités de pêche peuvent être relativement importantes en termes de revenus et d'occupation de la population active, les activités extractives du sable et autres matériaux de construction supplantent  les activités traditionnelles en termes d'emplois et de retombées économiques (publiques et privées). Cependant, la qualité des zones côtières (plages, eaux de baignade, habitats protégés, etc.) reste en majorité dégradée[5][N3] . Selon une enquête de 2018 menée par les agents du projet Réseau national des aires protégées à Anjouan les 2 m3 d’un camion de sable de mer (fin/gros) dans la zone de Shisiwani [N4] [houssoyni5] et Pomoni coûte entre 20000 KMF à 25000 KMF[6] et un camion de 4 m3 entre 42500 KMF et 47500 KMF[N6] [7].  


3.1 Comment protéger les zones littorales des Comores ? [N7] 


La meilleure solution pour protéger les zones côtières ne viendra pas forcément des infrastructures modernes (construction de digues, etc.) mais probablement d’une nouvelle vision des ressources naturelles et de leur valeur intrinsèque. Des nouvelles initiatives de protection et de conservation de la biodiversité du pays, suggèrent de faire appel aux modèles qui mettent en avant les systèmes naturels, car il est vérifié que dans les zones où les écosystèmes côtiers sont mieux préservés, la résilience aux catastrophes naturelles est beaucoup plus élevée. Pour les Comores, il est plus opportun de maintenir les habitats naturels que sont les forêts, les mangroves et les récifs coralliens, au lieu et place de vouloir édifier des digues contre les inondations et l’élévation du niveau de la mer. La préservation est moins coûteuse et plus efficace pour stabiliser les sols et ainsi se prémunir contre les catastrophes naturelles. La mise en état des terres dégradées est aussi plus efficiente et plus efficace que l’édiction de guide et autre ingénierie en béton[N8] , il est déjà vérifier scientifiquement que les zones côtières le plus résilientes aux aléas naturels (tsunamis, houles, tempêtes et autres...)  sont les endroits où les habitats naturels (récifs coralliens, mangroves, herbiers, plages…) se trouvent en bonnes états les aléas naturels. [houssoyni9] 


  1. Une solution viable pour les enjeux de la dégradation du littoral

Les effets conjugués de la pression démographique, de l’urbanisation et du changement climatique compliquent toujours plus la défense des zones côtières. La majorité de la population comorienne vit sous la menace d’inondations et d’événements climatiques extrêmes. Au cours des dix dernières années, la gestion des catastrophes naturelles dans les pays est devenue une priorité pour le gouvernement de l’Union des Comores.


La mise en place du réseau National des aires protégées aux Comores reste une solution pour la protection du littoral dans les aires marine protégées.  La protection des mangroves et des coraux doit être intégrée dans les instruments de planification économique tels que la comptabilité du patrimoine naturel. Les mangroves des parcs marins des Comores sont des milieux riches en nutriments minéraux et organiques issus d’une matière organique en décomposition particulièrement abondante. Les forêts de mangroves, considérées autrefois comme « terres incultes », sont désormais reconnues comme étant un important écosystème en raison surtout de leurs caractéristiques exceptionnelles, car elles sont des habitats pour de nombreuses espèces animales (mollusques, crustacés, poissons et oiseaux). L’eau trouble et l’enchevêtrement de racines offrent une zone de refuge aux espèces de petite taille, qui sont ainsi protégées des prédateurs. La mangrove est une nurserie, riche en proies et en abris, pour de nombreux jeunes poissons de lagon.


Aux Comores, où la pression démographique et économique sur les zones côtières est élevée, les mangroves sont une ressource naturelle vivante à préserver rapidement. Les forêts des mangroves sont utilisées traditionnellement par les populations locales pour un grand nombre de rituels[N10]  cultuelles, pour certains habitants les mangroves sont des lieux sacrées pour les esprits et les djinns.[houssoyni11]  En outre il est reconnu qu’elles fournissent les avantages tangibles ou directs suivants :


  • bois d’œuvre ou autre : bois de construction ; bois de feu ; charbon de bois ; poissons et ressources halieutiques, etc.  
  • frayères naturelles pour les poissons et les crustacées (crevettes principalement) ;
  • protection et conservation d’habitats particuliers de faune sauvage ;
  • atténuation partielle de la force des vagues ; 
  • lutte contre l’érosion quand la force d’érosion est inférieure au poids mort des racines et de la motte d’un peuplement ou d’un palétuvier donné ;
  •  maîtrise de la salinisation des terres intérieures ;
  • amélioration des chaînes alimentaires estuariennes dont sont tributaires différents groupes d’êtres vivants, y compris les récifs coralliens, les herbiers et la faune benthique ;
  • accumulation des détritus et, portant capacité d’accroître le développement des poissons et la productivité des pêche côtières et dans une certaine mesure hauturière ;
  • atténuation de l’impact des cyclones et des raz de marée ;
  • fonction de rideau-abri pendant les orages, les cyclones, les typhons et d’autres calamités naturelles similaires.

Conclusion :


Le gouvernement comorien a certes, mis en place la commission nationale de développement durable (CNDD), une structure multisectorielle de coordination des activités liées au développement durable, mais de nos jours elle est heurtée au problème de moyens nécessaires à l’accomplissement de son mandat, donc son opérationnalité n’est pas encore effective. L’absence d’une réelle coordination intersectorielle, l’insuffisance d’un mécanisme permanent d’échange d’informations et de données ainsi que les faibles capacités individuelles, institutionnelles et l’insuffisance de partenariat entre le secteur public et la société civile constituent des véritables handicaps pour une meilleure approche de la problématique de la gestion des zones côtières. Sur le plan juridique, non seulement que les textes existants sont insuffisants pour couvrir tous les aspects liés à la gestion des zones côtières, mais aussi ils font rarement l’objet d’un dispositif d’application et de suivi. 


Dix-sept ans ont écoules depuis la création de la première aire protégée du pays (Le parc de Mohéli, crée en 2001) et de nombreuses enseignements peuvent être tires de cette expérience, et qui peuvent être bénéfique pour la gestion la zone côtière des Comores. La promulgation le 05/ 12/ 2018, par l’assemblé national de l’union des Comores, de la nouvelle loi sur les aires protégées des Comores dont cinq (5) parcs nationaux sont créés en plus du parc national de Mohéli, va t’être un outil de plus pour la protection de la zone côtière dans le pays.


Il faut que les autorités territoriales du pays reconnaissent la nécessité de traiter les menaces urgentes auxquelles les zones coutiers sont confrontées et mener un travail à grande échelle tout en considérant la situation économique extrêmement difficile des communautés qui exploitent les zones littorales.


Une mise en place d’un système viable du littorale Comorien dépend aussi de l’aptitude du gouvernement a s’occupé des questions de pauvreté et développement. Car les organisations de la société civil et les quelques municipalités impliqués dans l’aménagement et la gestion de leurs zones coutiers n’ont en effet ni les capacités ni le ressources humains suffisant pour traiter efficacement les problématiques. [houssoyni12] 


 


Bibliographie :


  • Banque Centrale des Comores (2014) «  Evolution de la situation économique, financière et monétaire des Comores au cours du 1er semestre de l’année 2014 ».
  • Banque Mondiale (2018) « Évaluation de la pauvreté dans l’Union des Comores ».
  • Bouchard, C. 2006 « Question de géographie et de développement : petits États et territoires insulaires du sud-ouest de l’océan Indien », Cahiers de géographie du Québec, vol. 50, n° 141, p. 469-477.
  • Boussougou et al. 2015. « Changements de la couverture forestière dans l’île d’Anjouan entre 1995 et 2014 », SAGEO conférence 2015, Hammamet, Tunisie
  • Sinane, K., & all (2010). Fragilisation et modification des formations littorales meubles sur l’île d’Anjouan (Comores) : Quand l’érosion d’origine anthropique se conjugue au changement climatique. [VertigO] La revue électronique en sciences de l’environnement, 10(3).
  • Mostafa K. Tolba « Sauvons notre planète. Défis et espoirs », Chapman & Hall, PNUE, 1992.
 

[1] Bouchard, C. 2006 « Question de géographie et de développement : petits États et territoires insulaires du sud-ouest de l’océan Indien », Cahiers de géographie du Québec, vol. 50, n° 141, p. 469-477.


[2] Banque Centrale des Comores (2014) «  Evolution de la situation économique, financière et monétaire des Comores au cours du 1er semestre de l’année 2014 ».


[3] Banque Mondiale (2018) « Évaluation de la pauvreté dans l’Union des Comores ».


[4] Sinane, K., & all (2010). Fragilisation et modification des formations littorales meubles sur l’île d’Anjouan (Comores) : Quand l’érosion d’origine anthropique se conjugue au changement climatique. [VertigO] La revue électronique en sciences de l’environnement, 10(3).


[5] Anjouan est l’île la plus touchée par les dégradations en raison de sa forte croissance démographique et des densités élevées au km² (575 hab/km², soit la 2ème plus forte densité au monde). En 2003, la population de cette île de 424 km² était estimée à 243 732 habitants, on l’estime en 2018 à 330 152 habitants (Recensement général de la population et de l’habitat, 2003). Cette rapide croissance démographique est concomitante à une pression foncière, voire forestière mais aussi côtière. Pour aller plus loin, lire en particulier Boussougou et al., 2015. « Changements de la couverture forestière dans l’île d’Anjouan entre 1995 et 2014 », SAGEO conférence 2015, Hammamet, Tunisie.


[6] 50 euros.


[7] 100 euros.




 [houssoyni1]La 2em editeur avait demandé de ….. Décliner aussi quelques axes de la SGIZC



 [N2]Expliquer tout cela en note, cela demande traduction



 [N3]Informations dans la note qui pourraient venir plus tot



 [N4]Sima (Shisiwani est d’un usage oral et inscrit sur aucune carte), ou alors presqu’ile de Sima



 [houssoyni5]Shisiwani c’est le nom officiel en ce qui concerne la constitution de la zone  dont on parle



 [N6]Vous parlez à different endroits de cette question de l’extraction de sable et du manque de concassage, Revoir votre plan



 [N7]Ce titre n’a pas de n° comme les autres, il est à quel niveau ?



 [N8]Tout cela n’est que des vœux pieux… et ne fait guère avancer ni la connaissance ni l’action possible…



 [houssoyni9]A rajouter pour avancer une argumentation scientifique



 [N10]Allez jusqu’au bout de votre idée : pourquoi dire cela, c’est en dire trop ou pas assez, quelles conclusions en tirez-vous ? De quels rituels s’agit-il, en quoi consistent-ils ? que disent-ils de la perception des mangroves par les habitants ? En quoi peuvent –ils jouer dans leur protection ?




 [houssoyni12]Peut etre a reformuler à vous de voir

Country: 
Language: 
French
up
31 users have voted.